Le transport d’un usager entre son domicile et l’établissement ne dépend jamais d’une seule personne. Une famille prévient, une secrétaire note, un coordinateur ajuste, un chauffeur se présente, un transporteur facture, une comptable paie et une direction signe. NavigoMédic est un logiciel transport pour chaque métier de l’établissement : chacun y retrouve sa part du travail, avec des droits taillés pour son poste.
Pourquoi un logiciel transport pour chaque métier de l’établissement
Dans la plupart des structures, l’information sur le transport circule par fragments. La liste des tournées vit dans un tableur sur le poste du coordinateur. Les absences sont notées sur un cahier à l’accueil, parfois sur un post-it collé à l’écran. Le chauffeur a sa feuille de route imprimée la veille. La facture arrive en fin de mois chez la comptable, qui n’a sous les yeux ni le cahier, ni le tableur, ni la feuille de route. Personne ne fait mal son travail ; c’est la chaîne qui fuit.
Les conséquences se voient tous les jours : un chauffeur qui sonne chez un enfant resté malade à la maison, un appel de trois minutes pour retrouver le numéro du taxi, une ligne de facture que l’on paie parce qu’on n’a aucun moyen de prouver qu’elle est fausse. Un outil partagé ne règle pas tout, mais il fait en sorte que la même information serve à tout le monde, au moment où chacun en a besoin. C’est l’idée de départ de NavigoMédic, détaillée module par module dans la présentation du logiciel de gestion du transport des usagers.
Qui utilise le logiciel transport, et pour quoi faire
Sept publics sont concernés, dont six se connectent réellement. Le septième, les familles, n’a pas d’accès au logiciel, mais c’est souvent lui qui en ressent les effets le plus vite.
La direction
Elle cherche à maîtriser un poste qui pèse souvent 10 à 15 % du budget. La page consacrée au logiciel transport pour directeur d’établissement montre comment suivre présences et litiges sans ouvrir un tableur.
Le coordinateur transport
Il construit les circuits, absorbe les imprévus du matin et répond aux transporteurs. Son quotidien est décrit sur la page de l’outil du coordinateur transport, de la rentrée aux remplacements de véhicule.
Le secrétariat
Il décroche quand la famille appelle à 7 h 05. Voyez comment le secrétariat gère les absences des usagers en quelques secondes, sans rappeler personne derrière.
La direction financière
Elle veut payer ce qui est dû, et seulement ce qui est dû. Le contrôle des dépenses de transport par la direction financière s’appuie sur des preuves datées plutôt que sur des impressions.
Les transporteurs
Leur responsable ne voit que les tournées de sa société. Les taxis, ambulances et TPMR qui travaillent avec un établissement y gagnent des consignes claires et des factures qui passent sans discussion.
Les chauffeurs
Ils n’ont accès qu’à l’application, sur leur propre téléphone. L’application pour les chauffeurs de transport adapté tient en un écran par arrêt et trois grosses touches.
Les familles
Elles ne se connectent pas au logiciel, mais elles en profitent. Lisez ce qui, dans le transport adapté, change pour les familles : moins d’attente, une absence enfin prise en compte.
Transport adapté : des rôles distincts, des droits ajustés
Donner le même accès à tout le monde serait plus simple à configurer, et beaucoup moins sûr. NavigoMédic distingue six rôles. Côté établissement, on trouve le directeur, le coordinateur transport, le secrétariat et un super-administrateur ; côté transport, le responsable de la société et ses chauffeurs. Le responsable d’une société de taxis ne voit que les tournées de sa société, jamais celles d’un concurrent ni le répertoire complet des usagers. Le chauffeur, lui, n’entre que dans l’application mobile. Le détail de ce que chaque rôle peut consulter ou modifier figure sur la page des droits d’accès du logiciel transport.
Deux garde-fous complètent ce découpage. D’abord, un journal enregistre chaque création, modification, pointage, import et export : en cas de désaccord, on sait qui a fait quoi et quand. Ensuite, les fiches usagers restent strictement logistiques. Adresse de ramassage, mode de déplacement, temps maximal à bord, accompagnateur, contact légal, notes d’accessibilité : rien de plus, et les termes médicaux sont refusés à la saisie. Le logiciel ne traite pas de données de santé, ce qui rend le partage avec des intervenants extérieurs beaucoup plus serein.
Si votre association gère plusieurs structures, une même adresse e-mail peut ouvrir plusieurs établissements, avec un sélecteur et des données cloisonnées. Une coordinatrice qui intervient sur deux sites n’a qu’un seul compte à retenir.
Un écran commun
Le même tableau de bord, lu avec des yeux différents
Le tableau de bord affiche le taux de présence du jour, l’avancement des pointages tournée par tournée, la liste des absents et le montant des litiges détectés dans le mois. La direction y lit une tendance, le coordinateur y repère une tournée qui n’a pas démarré, le secrétariat vérifie qu’un absent a bien été retiré.
Les alertes, comme une tournée sans chauffeur ou un pointage relevé à plus de 300 mètres de l’adresse prévue, remontent au même endroit pour tout le monde.

Une journée de transport, vue par chacun
Pour comprendre ce que change un outil commun, le plus simple est de suivre une journée ordinaire dans un IME de taille moyenne, avec quatre circuits le matin et quatre le soir.
7 h 05, l'accueil
Une maman appelle : sa fille reste à la maison aujourd’hui et demain. La secrétaire enregistre l’absence sur deux jours, en précisant qui a prévenu. L’arrêt disparaît aussitôt de la tournée.
7 h 20, le chauffeur
En ouvrant sa tournée, il voit l’arrêt marqué « ne pas se présenter » et les horaires suivants recalculés. Il ne fait pas le détour.
8 h 15, le coordinateur
Un enfant n’est pas descendu, le chauffeur a pointé « Absent » avec un motif. Le coordinateur le voit sur le tableau de bord et prévient l’équipe éducative.
Fin du mois, la comptabilité
Le fichier du transporteur est importé. Chaque course est confrontée aux absences et aux pointages ; les lignes indues ressortent en rouge avec leur motif.
Le lendemain, la direction
Elle signe le bordereau de contestation et suit, mois après mois, le montant des litiges évités.
Aucune de ces personnes n’a eu à appeler une autre pour transmettre l’information. C’est le point le plus souvent relevé par les équipes : le transport cesse d’être une affaire de coups de téléphone. Notre guide pour signaler une absence d’usager au transporteur reprend cette chaîne étape par étape, avec ce qu’il faut prévoir quand l’appel arrive très tard.

La collaboration entre l’établissement et le transporteur
On présente parfois le contrôle des factures comme une défiance envers les transporteurs. Sur le terrain, c’est souvent l’inverse. Quand chaque prise en charge est pointée, horodatée et géolocalisée par le chauffeur, la discussion de fin de mois porte sur des faits. Le transporteur sérieux n’a plus à justifier une course réalisée ; l’établissement n’a plus à soupçonner une ligne sans raison. Les écarts qui restent sont réglés par un bordereau de contestation contradictoire, avec trente jours pour les observations du transporteur.
Cette relation se travaille dans la durée. Notre article sur la relation avec le transporteur après un litige donne quelques repères pour garder un partenaire fiable tout en récupérant les sommes indues. Côté contrat, il est utile de prévoir dès le départ le pointage par application et les règles de contrôle, comme l’explique la page sur le contrat de transport adapté avec un transporteur.
Par où commencer dans votre établissement
Inutile de former tout le monde le même jour. La plupart des structures démarrent par le cœur du sujet : le coordinateur saisit les usagers et les véhicules, le secrétariat prend la main sur les absences, puis les chauffeurs reçoivent leur accès à l’application. La comptabilité entre en jeu à la première facture mensuelle. Le guide pour déployer un logiciel de transport propose un ordre de mise en route réaliste, avec les points à préparer avant la rentrée.
Vous pouvez aussi commencer par mesurer l’enjeu avant de mobiliser qui que ce soit. Avec l’audit gratuit d’un mois de factures de transport, vous transmettez le bordereau d’un transporteur et la liste des présences et absences du mois ; vous recevez un rapport chiffré des courses conformes, des litiges par motif et du montant contestable.
Questions fréquentes sur les profils utilisateurs
Qui utilise le logiciel transport dans un établissement médico-social ?
En pratique : la direction, le coordinateur transport, le secrétariat ou l’accueil, la comptabilité ou la direction financière, le responsable de chaque société de transport et ses chauffeurs. Les familles n’ont pas d’accès, mais profitent d’une organisation plus fiable.
Faut-il un outil transport distinct pour la direction, le coordinateur et le secrétariat ?
Non. Un même outil sert à tous, avec un rôle par personne. Chacun voit les écrans utiles à son métier et l’information saisie par l’un est immédiatement disponible pour les autres.
Le transporteur a-t-il accès aux données de nos usagers ?
Son responsable ne voit que les tournées confiées à sa société, et les chauffeurs uniquement leur tournée dans l’application. Les fiches ne contiennent que des informations logistiques, sans donnée de santé.
Combien de comptes faut-il prévoir ?
Autant que de personnes qui interviennent réellement sur le transport, chacune avec son propre identifiant. Le contenu de chaque formule est présenté sur la page des tarifs du logiciel de transport adapté ; une association gestionnaire choisit en général la formule Groupe, qui réunit jusqu’à huit établissements.
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Une seule démonstration suffit pour que direction, coordination, accueil et comptabilité voient chacun leurs écrans. Vous pouvez aussi commencer par l'audit gratuit d'un mois de factures.